Demain n’attend pas ou comment relever le défi de la RETRAITE ?
Un soir d’été avant les vacances, Xavier qui vient d’avoir 40 ans donne rendez-vous à Olivier, à la terrasse du Café Régent à Bordeaux, afin de parler de placement-RETRAITE. Ils se sont connus il y a une dizaine d’années et partagent quelques passions, comme le golf et la voile. En attendant Olivier , Xavier se rappelle qu’il travaille depuis vingt ans. Il se remémore son mariage avec Nathalie, il y a 21 ans. Ils ont deux enfants, Amélie, 17 ans, et Victor, 12 ans. Il est particulièrement fier d’Amélie qui a passé son bac S et qui intègre à Paris, en septembre prochain, la prépa HEC d’Henri IV. De ce fait, il vient de louer, pour sa fille une chambre de bonne à proximité du Panthéon.
Depuis 1985, Xavier travaille dans une PME de 47 salariés, spécialisée dans le matériel optique, dénommée « Start me up ». Ses bureaux sont situés à dix minutes de son domicile, à Saint Loubès. Il a commencé comme ingénieur de production. Ses talents de manager lui ont permis de progresser et d’être nommé, il y a deux ans, directeur adjoint. De son côté, Nathalie est infirmière indépendante. Après avoir travaillé dix ans dans un hôpital, elle a décidé de s’installer à son compte. La lourdeur des contraintes administratives lui pèse, mais elle est heureuse de pouvoir se rendre chez ses patients et d’avoir des relations plus personnalisées.
Au début de l’année 2008, Xavier et Nathalie ont acquitté le dernier remboursement du prêt immobilier souscrit, en 1990, pour l’achat de leur maison à Carbon Blanc. L’année dernière, pour faire plaisir à Nathalie et aux enfants, Xavier a fait construire une petite piscine. Actuellement, le principal sujet d’inquiétude de Nathalie et de Xavier est le financement des études de leurs deux enfants. Leur fille aînée leur a promis de travailler un peu durant les vacances pour alléger la facture. Il n’en demeure pas moins que Xavier et Nathalie sont soucieux : baisse du pouvoir d’achat, crise des régimes de RETRAITE, problèmes d’environnement… Xavier souhaite en savoir plus sur sa future RETRAITE, évaluer sa pension et le niveau de vie auquel il pourra prétendre dans quelques années.
De 2000 à 2050, l’espérance de vie moyenne pour les hommes passera de 75 à 84 ans ; pour les femmes de 83 à 89 ans. 750 000 Français prennent chaque année leur RETRAITE. En 2012, il y aura plus de personnes âgées de plus de 60 ans que de jeunes de moins de 20 ans. En 2020, plus du quart de la population aura plus de 60 ans. À partir de 2030, il y aura moins d’actifs que d’inactifs (enfants, étudiants et RETRAITéS).
Olivier confirme à Xavier qu’il doit se préoccuper dès maintenant de ce sujet. Aujourd’hui, les RETRAITéS ont un pouvoir d’achat sensiblement identique à celui des actifs mais dans vingt ans, cela ne sera plus le cas… Et ce n’est pas à 50 ou à 55 ans que Xavier pourra corriger le tir. À dix ans de la RETRAITE, il est plus difficile de mettre en oeuvre une stratégie pour compenser la perte de revenus. Olivier lui explique qu’il convient d’étudier l’ensemble de ses revenus et de son patrimoine. Olivier rappelle à Xavier qu’en tant que salarié, il ne pourra bénéficier d’une pension de base à taux plein payée par le régime général et d’une retraite complémentaire versée par l’ARRCO et l’AGIRC, qu’au terme d’un minimum de 41 ans de cotisation ou à partir de 65 ans. Afin de réaliser un rapide diagnostic, il lui demande quelques renseignements sur sa vie professionnelle. Ainsi, Xavier a commencé à travailler en 1985, avec un salaire annuel brut de 20 000 euros. Aujourd’hui, il gagne 60 000 euros brut par an. Quand il prendra sa RETRAITE, en 2026, Xavier devrait toucher une pension de 35 150 euros par an, soit 2 930 euros par mois représentant, 49 % de son dernier salaire brut. Xavier est étonné par ce résultat, il pensait toucher davantage vu le montant des cotisations versées. Olivier lui rappelle que les cotisations servent à financer les pensions des actuels RETRAITéS. C’est le principe de la répartition. Au fond de lui, Xavier espérait percevoir une pension représentant au moins les deux tiers de son dernier salaire. Inquiet, d’autant plus que la simulation est réalisée en retenant la législation en vigueur, législation qui a toutes les chances d’être durcie du fait du vieillissement de la population, il demande à Olivier de lui indiquer le montant qu’il devrait investir pour lui garantir un montant de pension correct.
Pour bénéficier d’un taux de remplacement de 55 %, il devra d’ici sa RETRAITE consacrer 4 % de son salaire, c’est-à -dire investir 200 euros chaque mois en retenant un taux de rendement de son investissement indexé de 4 %. S’il veut atteindre 60 %, il faut que Xavier investisse 8 % de son salaire.
Votre solution de placement afin d’optimiser votre RETRAITE. www.plus2retraite.com                                                                                                                                                                                                      Â