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LMNP : OPTIMISEZ VOTRE RETRAITE EN INVESTISSANT DANS UNE CHAMBRE MEDICALISEE !

Classé dans: Articles-presse — Olivier @ 12:39 le Lundi 17 août 2009

Le LMNP en chambre médicalisée !

Dans un environnement économique en profonde mutation, les investissements répondant aux besoins fondamentaux sont gages de sécurisation et de valorisation patrimoniale. Investir dans l’hébergement des personnes âgées, c’est participer au développement d’un secteur offrant une lisibilité exceptionnelle. Une demande structurelle liée aux évolutions socio-démographiques en  constante progression des résidents en garantit la pérennité. Secteur encadré par les pouvoirs publics au travers d’une stricte règlementation, l’hébergement des personnes âgées dépendantes bénéficie d’un environnement particulièrement sécurisé. Face à ces besoins incompressibles, la nécessaire croissance du parc d’établissements pour personnes âgées dépendantes implique une mobilisation de l’ensemble des acteurs. Contribuer à cet enjeu social, économique et humain, c’est avant tout réaliser une opération patrimoniale responsable.

Investir dans une chambre médicalisée permet au propriétaire de bénéficier du dispositif fiscal lmnp LOI BOUVARD. Ci-après son explication :

- la loi Bouvard (également appelée amendement Bouvard est un amendement à la loi de finances 2009,

- cet amendement a pour but de donner aux Loueurs en Meublés Non Professionnels LMNP une réduction fiscale équivalente à 25 % du prix d’acquisition lissée sur 9 années,

- investir en chambre médicalisée permet également de récupérer 19,6% de TVA du prix de la chambre,

- si la réduction d’impôt dépasse l’impôt dû par le propriétaire, la différence peut-être déduite de l’impôt sur le revenu de la 10ème à la 15 année.

Avoir le courage du (cinquième) risque.

Classé dans: Articles-presse — Olivier @ 8:23 le Samedi 8 août 2009

Source : Le Monde.fr
Auteur : Philippe Bas (Ministre de la Santé et des Solidarités du gouvernement de Dominique de Villepin)

Parmi les engagements du candidat Nicolas Sarkozy figure la couverture du “cinquième risque”, c’est-à-dire le risque dépendance. C’est un engagement qu’il a eu raison de prendre ! Il faut maintenant le tenir.

Comment ?

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L’allongement de la durée de cotisation modifie les comportements.

Classé dans: Articles-presse — Olivier @ 5:44 le Mardi 4 août 2009

Bonjour, j’espère que votre été se passe pour le mieux.

Ci-après un peu de lecture après la baignade, après la descente d’un névé ou après le ramassage des foins…

Au plaisir et à bientôt. Olivier.

Source : Les Echos.

Un rapport de la Drees révise à la hausse l’impact de la réforme Balladur de 1993, qui avait porté de 37,5 ans à 40 ans la durée de cotisation. La loi Fillon prévoit une poursuite de l’allongement, mais de façon limitée, après 2012.

La réforme des retraites sera le grand rendez-vous social de 2010. Avec une question clef : faut-il continuer d’augmenter la durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite complète ou faut-il relever l’âge légal de départ, toujours fixé à 60 ans ? Cette deuxième option, qui avait été clairement écartée en 1993 et en 2003 lors des réformes précédentes, est revenue sur le devant de la scène, de nombreux experts jugeant que seule cette mesure symbolique permettra de modifier les comportements des salariés et des entreprises. Les effets de la loi Fillon de 2003, qui prévoit l’allongement de la durée de cotisation de 40 à 41 ans d’ici à 2012, sont jugés insuffisants au regard du déficit déjà considérable de l’assurance-vieillesse.

Pour autant, l’allongement de la durée de cotisation continue d’avoir ses défenseurs. Une étude que vient de publier la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) apporte une contribution intéressante au débat, en mettant en avant les effets induits par la réforme Balladur de 1993. Cette dernière n’est complètement en vigueur que depuis l’an dernier : les pensions du privé sont désormais calculées sur la base des 25 meilleures années de salaire et 160 trimestres de cotisation sont nécessaires (et même 161 trimestres depuis cette année, en vertu, cette fois, de la loi Fillon). Alors que des études précédentes avaient évalué à six mois le report moyen de la cessation d’activité pour toute année supplémentaire de cotisation requise, le chercheur Antoine Bozio l’estime désormais à huit mois : neuf mois et demi pour les hommes et cinq mois pour les femmes.

PEU DE MARGE DE MANOEUVRE.

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