Quoi de 9 sur les retraites ?

Veille sur l’actualité des retraites

L’OCDE plaide pour une meilleure protection des plans de retraite professionnels.

Classé dans: Articles-presse — Olivier @ 6:47 le Jeudi 31 mai 2007

Les pays de l’OCDE ( Organisation de Coopération et de Développement Economique ) ont adopté de nouvelles lignes directrices qui ont pour but d’aider les gouvernements et les autorités réglementaires à améliorer la gestion de certains types de plans de retraite dans l’otique d’une plus grande sécurité des retraites des travailleurs.

Les lignes directrices de l’OCDE sur le financement et la sécurité des prestations dans les plans de pension professionnels formulent un ensemble de recommandations concernant les règles de capitalisation des plans de retraite professionnels, et en particulier des plans à prestations définies. Ces plans sont courants dans des pays comme l’Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, le Japon, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, même si aujourd’hui, un grand nombre de ces plans ne sont plus ouverts aux nouveaux salariés.

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L’équilibre du système des retraites : des réformes inévitables.

Classé dans: Articles-presse — Olivier @ 6:50 le Mercredi 30 mai 2007

Source : Les changements de la structure par âge de la population et leurs conséquences sur le développement.

Le vieillissement démographique étant inéluctable, du fait de l’allongement de la vie et de l’arrivée des baby-boomers aux âges élevés, il n’y a pas à attendre d’une remontée de la fécondité une solution au problème des retraites. On ne peut pas attendre non plus une solution simple des progrès de la productivité du travail, puisqu’il ne s’agit pas seulement d’assurer aux retraités des prochaines décennies le même niveau de vie absolu qu’à ceux d’aujourd’hui, mais bien d’assurer un maintien de la valeur de la retraite moyenne par rapport au revenu moyen des actifs ( Blanchet 2002 ).

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Les retraités sont les valeurs montantes de l’économie de demain.

Classé dans: Articles-presse — Olivier @ 7:44 le Vendredi 25 mai 2007

Source : HSBC

La troisième édition de l’étude annuelle réalisée par HSBC en partenariat avec l’Oxford Institute of Ageing de l’université d’Oxford dans 21 pays sur “l’avenir des retraites“, démontre que les séniors peuvent jouer un rôle positif en matière de croissance contrairement à l’idée qu’ils ne seraient que des coûts.

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Décret sur le cumul emploi/retraite des médecins libéraux

Classé dans: Articles-presse — Olivier @ 7:06 le Mercredi 9 mai 2007

Source : Ministère de la Santé et des Solidarités

Le décret fixant, pour les médecins, le mode de calcul des cotisations d’assurance vieillesse en cas d’activité est paru samedi 21 avril 2007 au Journal Officiel. Cette mesure favorisera la reprise ou la poursuite d’activité des médecins retraités.

En effet, les cotisations d’assurance vieillesse des médecins en situation de cumul emploi retraite - ouvert aux professions libérales dans le cadre de la réforme Fillon - sont actuellement appelées à titre provisionnel sur la base de leurs revenus de l’année n-2 dans la limite du plafond annuel de la sécurité sociale (32.184 € en 2007).

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Le défi des pensions-comment financer les retraites ?

Classé dans: Articles-presse — Olivier @ 12:56 le Vendredi 4 mai 2007

Source OCDE : Organisation de Coopération et de Développement Economique.

Voir ci-dessous les questions et réponses du débat en ligne qui a eu lieu jeudi 5 avril avec les économistes de l’OCDE Monika Queisser, Ed Whitehouse, Fiona Stewart et Pablo Antolin.

Q. Parmi tous les arguments mettant en avant la défaillance du marché pour justifier l’intervention des pouvoirs publics dans le domaine des pensions, le plus convaincant, à mon sens, est l’insuffisance des rentes versées par les prestataires privés. En l’absence de régimes de retraite obligatoires, les problèmes d’anti-sélection ainsi que la préférence pour la flexibilité que manifestent la plupart des consommateurs suffisent pour vouer ce produit à la disparition. Si l’on ajoute à cela, du côté de l’offre, l’absence d’instruments à long terme de protection contre le risque d’allongement sans précédent de l’espérance de vie, il semble y avoir peu d’espoir que le marché puisse satisfaire ceux qui misent sur l’assurance contre le risque de longévité. Ainsi, les régimes obligatoires à cotisations définies visent ils à faire en sorte que l’objectif de lissage de la consommation fixé par les pouvoirs publics ne soit pas compromis au bout du compte lorsque l’épargne-retraite accumulée pendant toute une vie est dilapidée, dépensée ou perdue bien avant la fin de la période de consommation.
Si l’on admet qu’il faut un régime de retraite obligatoire, du moins à un niveau minimum, est ce au secteur privé d’intervenir ? Les compagnies d’assurance n’ont toujours pas d’instruments de couverture appropriés. Les compagnies prudentes se sentiront toujours obligées de tenir compte du risque de longévité excessive que peuvent entraîner les progrès de la médecine (le problème se pose déjà sur le marché du Royaume-Uni, par exemple) et elles majoreront donc leurs commissions. Celles qui sont moins prudentes pourraient prendre trop de risques. Compte tenu du caractère obligatoire du régime de retraite et des conséquences sociales de la défaillance, une garantie publique implicite semble nécessaire.
Il paraît aussi peu justifié d’autoriser une grande différenciation des produits compte tenu des objectifs simples des pouvoirs publics. Par contre, la période d’accumulation pourrait permettre, dans certaines limites, une plus grande variation dans l’arbitrage risque-rémunération. La concurrence entre prestataires ne semblerait justifiée que du point de vue de la qualité du service. Est-ce suffisant pour justifier la présence de prestataires de pensions concurrents dans un système obligatoire ?
L’autre possibilité serait que les pouvoirs publics assument cette fonction eux-mêmes ou qu’ils procèdent à un appel d’offres pour un produit de pension minimum comportant une garantie explicite en cas d’augmentation extrême de la longévité. Les économies d’échelle réalisées dans l’administration réduiraient les coûts ainsi que le besoin d’une réglementation et d’une surveillance publiques des prestataires.
Il s’agit alors de savoir si, et dans quels cas, il serait judicieux que les pouvoirs publics jouent le rôle d’un prestataire de pensions, soit directement soit par voie de sous-traitance pour le compte des membres d’un régime obligatoire de pensions à cotisations définies.

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Préparer sa retraite

Classé dans: Articles-presse — Olivier @ 4:01 le Mercredi 2 mai 2007

Source : le Figaro magazine.

Quand on leur demande combien ils espèrent toucher à la retraite par rapport à leur salaire d’actifs, la plupart des cadres répondent avec une moue désabusée : «Environ 66%». Un tiers de revenu en moins, du jour au lendemain, à un âge où certains d’entre eux auront encore de grands enfants (ou déjà de vieux parents) à charge, cela paraît effectivement pénible à envisager ; surtout quand on a cotisé autant, et aussi longtemps, que les cadres. Mais cette estimation n’a pourtant rien d’exagérément pessimiste, au contraire. En dépit des discours officiels qui continuent à évoquer «un taux de remplacement égal en moyenne à 80% du dernier salaire pour les retraités du privé» - les cadres ont en effet parfaitement compris que cette moyenne de 80% ne les concernait pas. Mais le problème, c’est qu’ils sont très nombreux à surestimer quand même ce qu’ils toucheront. Dès aujourd’hui, leur taux de remplacement est en effet tombé à 58%, voire même à 51% pour ceux qui gagnaient plus de 4 000 ou 5 000 euros par mois. Tant il est vrai qu’en matière de retraite, la règle veut que plus on a cotisé, moins on touche. Et ça n’est pas tout ; il importe aussi de souligner que les taux de remplacement font toujours référence au dernier salaire (et non à la moyenne des 25 meilleures années), un «dernier salaire» qui n’est pas obligatoirement le plus élevé de la carrière, en tout cas dans le secteur privé.

Plus de la moitié (62%) des salariés de ce secteur arrivent en effet à la retraite après une période de chômage, de préretraite, ou de travail payé nettement moins que ce qu’ils gagnaient à 40 ou à 50 ans. Ce qui signifie qu’ils terminent leur vie active avec une courbe de revenu «en cloche», et que leur pension (calculée sur la moyenne de leurs meilleures années, mais exprimée dans les statistiques par un taux de 58% ou 51% de leur dernier salaire) ne représente, en fait, qu’un pourcentage encore plus bas de la moyenne de leurs meilleures rémunérations !

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