La retraite des cadres risque d’être amputée
Source : Ouest France
Les régimes complémentaires, qui représentent 66% du montant de la retraite des cadres vont être rediscutés. Cela pourrait générer des départs massifs fin 2008.
Source : Ouest France
Les régimes complémentaires, qui représentent 66% du montant de la retraite des cadres vont être rediscutés. Cela pourrait générer des départs massifs fin 2008.
Source : Sauvegarde Retraites
“Les Français sont très attachés à leur système de retraite par répartition”. Ainsi débute le communiqué du ministère du Travail concernant le fameux “Rendez-vous 2008″ sur les retraites…
Le message est clair : ce couplet que l’on nous ressert pour la énième fois signifie simplement que le gouvernement refuse encore toute réforme structurelle du système en vigueur, au risque d’un effondrement à venir des prestations.
Autrement dit, le gouvernement actuel, aussi aveugle que les précédents, persiste dans cette dérive bureaucratique qui consite, non pas à tenter de sauvegarder les retraites des affiliés, mais à voler au secours d’un système à bout de souffle, dans l’unique fin de préserver les intérêts de ceux qui le gèrent et en tirent un profit personnel.
Dans ce contexte, les mesures proposées par le gouvernement sont déjà éculées et souvent dérisoires quant elles ne relèvent pas carrément du bidouillage comptable.
Témoignage.
“1.1% pour la retraite, 3.8 % pour les cotisations ! Notre retraite est au maximum des 50% du plafond de la Sécurité Sociale sauf que personne, en France, n’obtient ce plafond. Car le pourcentage d’augmentation des cotisations n’est pas le même que celui des salaires. Un exemple : le salaire plafond de 1983 pour la retraite est, d’après la Cnav, et après revalorisation de 23 ans, de 22 879.58 €, alors que celui du plafond de la Sécurité Sociale était, en 2006, de plus de 31 000 €. Cet écart augmente chaque année car, en 2008, les retraites ont bénéficié de 1.1% alors que le plafond de la Sécurité Sociale a lui été augmenté de 3.8%…
Et c’est comme cela depuis de nombreuses années. Il en résulte qu’aujourd’hui un nouveau retraité ayant cotisé toute sa vie au plafond aura une retraite d’à peine 43% du plafond de la Sécurité Sociale actuel et que, dans 10 ans, la retraite ne représentera plus que 38% du plafond. Plus tu cotises, moins on te reverse.
Comment faire pour dénoncer ce véritable détournement de notre pouvoir d’achat ? En 2006, une retraite à taux plein était de 1 143 € alors que, selon la Cnav, la retraite logique était de 1 294 €. Soit un détournement de 150 euros de notre pouvoir d’achat déjà pas florissant.”
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                                                              Â
Source : Senior Actu
En 2007, l’assureur AXA a choisi d’adosser la publication des résultats de son 4ème baromètre annuel sur la retraite à ceux de sa première étude sur la prévoyance dont voici les principaux enseignements : les Français (actifs et retraités) redoutent la perte d’autonomie financière et la dépendance physique toutes deux associées à la retraite.
A 101 ans, le plus âgé des salariés britaniques est aussi leader d’un groupe de rock et marathonien. Son premier né à ….86 ans ! (Lire la suite …)
Source : le Cercle des Epargnants.
Dans un débat en partenariat avec l’OFCE (l’Observatoire Français des Conjonctures Economiques), Henri Sterdyniak, économiste à l’OFCE et professeur à l’université Paris-Dauphine, estime nécessaire, dans les années à venir, d’augmenter massivement le taux d’emploi des 55-65 ans, sinon nous ne pourrons pas financer les retraites. (Lire la suite …)
Source : Sauvegarde Retraites
1,1 %, c’est ce qu’obtiendront au 1er juillet les retraités allemands après plusieurs années de stagnation de leurs pensions.
Dans le cadre d’une politique budgétaire rigoureuse, le gouvernement Schröder a créé un dispositif particulier, en 2001, pour contenir le poids des pensions et limiter la charge des cotisations retraite des actifs (salariés et employeurs) : si les salaires augmentent de moins de 0,6 % par an, les retraites ne sont pas revalorisées. Ce qui s’est produit pendant trois années consécutives, de 2004 à 2006.
En 2007, les pensions ont été revalorisées de 0,46 %. En 2008, elles auraient dû l’être du même taux. Mais le gouvernement d’Angela Merkel a temporairement suspendu le dispositif et voulu envoyer “un message à la génération des seniors (…) et éviter de créer une fracture au sein de la société”, selon son ministre du Travail, Olaf Scholz.
Le 1er juillet prochain, les 20 millions de retraités allemands verront donc leur pension augmenter de 1,1 %. Puis de 2 % en 2009. Le dispositif de modération reprendra à partir de 2010.
Source : http://www.sauvegarde-retraites.org
Pendant des années, on a gagné un trimestre d’espérance de vie par an. Mais en 2007, elle a bondi de quatre mois et atteint l’âge moyen de 81 ans, hommes et femmes confondus. Celles-ci meurent toujours en dernier avec une espérance de vie de 84,5 ans (84,2 ans en 2006) qui dépasse de plus de 7 ans celle des hommes (77,6 ans en 2007 ; 77,2 ans en 2006). La France compte aujourd’hui plus de 20 000 centenaires dont une centaine de “supercentenaires” (âgés de plus de 110 ans). En 2050, ils seront 60 300… A cette date, la population française comptera 16,6 % de personnes âgées de plus de 75 ans, contre 8 % aujourd’hui.
Dans ces conditions, l’allongement de la durée de cotisation à 41 ans pour tous paraît tout à fait logique. C’est une mesure de simple bon sens. A condition de favoriser l’emploi des seniors. Sinon, il y a fort à craindre que sa mise en oeuvre ne nuise, une fois de plus, aux salariés du privé. En effet, ce sont eux, beaucoup plus que les fonctionnaires à l’abri du chômage, qui auront du mal à avoir une carrière complète allongée d’un an.
Source : http://www.cercledesepargnants.com
Le maintien à 40 ans de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein coûterait plus de 4 milliards d’euros à l’horizon 2020, selon une note de synthèse du Conseil d’Orientation des Retraites (COR) publiée sur son site internet et reprise par le Figaro.
 Ce “coût” correspond au manque à gagner pour les régimes privés et publics par rapport à un passage à 41 ans.
Source : le Cercle des Epargnants
A l’occasion du Rendez-vous 2008 sur les retraites, les partenaires sociaux et les pouvoirs publics devront adopter plusieurs mesures visant à rééquilibrer les régimes de retraite. Le rapport du Conseil d’Orientation des Retraites du mois de novembre 2007 ainsi que celui du Gouvernement du 31 décembre 2007 ont placé au coeur du débat, l’allongement de la durée de cotisation, 41 ans à l’horizon 2012 et 41,5 ans à l’horizon 2020.
L’allongement de la durée de cotisation qui, depuis 1993 et la réforme Balladur, est la principale mesure d’ajustement avec la désindexation des pensions par rapport aux salaires, ne saurait masquer les autres questions à résoudre : recul de l’âge légal de départ à la retraite, pouvoir d’achat des futurs retraités, travail des seniors…
Suite de l’étude sur http://www.cercledesepargnants.com/spip.php?page=article_news&id_article=682
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